24 mai 2016 ~ 0 Commentaire

jacques Halbronn L’astrologie et les « extra-terrestres » ou Elohim.

L’astrologie et les « extra-terrestres » ou Elohim

par  Jacques  Halbronn

Jean Sendy (1910-1978) est un auteur qui exerça sur nous une certaine influence par ses ouvrages parus à partir de 1963 et jusqu’à sa mort. En 1977, nous l’avions accueilli dans nos locaux de la rue de Tolbiac. Il devait participer au Colloque de septembre sur « les clés de l’ère du verseau » mais son état de santé ne lui permit pas finalement de se joindre à nous. Citons La Lune Clef de la Bible,  les temps messianiques,  les Cahiers de Cours de Moïse, l’Ere du Verseau, Nous autres, gens du Moyen Age. Dans deux ans, nous célébrerons le quarantiéme anniversaire de sa mort.

Nous avons longtemps recherché une alternative à ses thèses et notamment en 1986, dans La Pensée Astrologique (in L’étrange histoire de l’astrologie, avec Serge Hutin, Ed Artefact) mais trente ans plus tard,  nous avons le sentiment que nous ne pouvons en faire abstraction, tant au regard de notre lecture des texte astrologiques que des textes scripturaires.

Nous avons bien conscience qu’il n’est pas « intellectuellement correct » de parler des extra-terrestres comme il ne l’est pas de parler d’annales akashiques, autre thème qui sent un peu le soufre. (cf nos « entretiens médiumniques » sur You Tube, avec le médium  Geneviève  Besnard ( Dreams)

On nous reprochera probablement de passer de Charybde en Scylla en voulant fonder l’astrologie sur de nouvelles bases.

On commencera donc par traiter des thèses que nous réfutons tant en ce qui concerne les rapports astrologie/astronomie qu’en ce qui concerne ceux tournant autour de   Bible/théologie.

I  Les rapports  astrologie-astronomie

La plupart des astrologues en ce début de XXIe siècle s’en tiennent prudemment (?) à l’idée selon laquelle on n’aurait fait que « constater »  et codifier certains effets cosmiques. A cela un Serge Bret Morel, dans ses dernières publications, nous rappelle heureusement  que les planétes ne produisent  pas d’influx plus significatifs que la Tour Eiffel!

Nous avons proposé en 1986 une autre voie qui privilégie le récepteur par rapport à l’émetteur un peu à la façon du sculpteur qui impose sa loi au bloc de marbre. Certes, les hommes seraient marqués par certains signaux mais ces signaux seraient purement visuels, relèverait d’une simple présence au sein de certaines configurations. Plus besoin dès lors de supposer une quelconque émission émanant du ciel. On serait bien plutôt dans le registre de la projection.

 

II Les rapports  Bible/théologie

Abordons à présent – brièvement- le contenu qu’il convient d’accorder à ce « Dieu » biblique, souvent désigné par le pluriel Elohim- point auquel Sendy oonfère la plus grande importance.

Ce « Dieu » , à l’évidence, a un côté très humain, on dira anthropomorphique. Il crée et puis il voit si c’est « bon » ou pas. Il corrige sa copie, au chapitre II de la Genése quand il observe qu’Adam est bien seul, en tant qu’androgyne (chapitre I de la Genése). Puis il regrette d’avoir créé l’Humanité, d’où le Déluge qu’il provoque.

On est loin du Dieu des philosophes, « architecte de l’Univers » en sa totalité.  Mais les théologiens auront voulu  combiner ces différentes idées de Dieu pour n’en faire plus qu’une.

On se perd alors en conjectures: qu’est ce que ce Dieu  qui « élit » un certain peuple, les Hébreux, dans le cadre d’une alliance avec Abraham, confirmée par son contact avec Moïse (buisson ardent,  Tables de la Loi délivrées sur le Mont Sinaï etc)?

 

III  Les thèses « sendyennes »

Pour Jean Sendy,  ces dieux dont il s’agit, auraient « colonisé »  notre Terre. Ils seraient très supérieurs dans leur avancement par rapport à notre Humanité mais ils ne seraient pas stricto sensu des « dieux » ou « Dieu » au sens des théologiens et des philosophes (cf Spinoza). Autrement dit, ce seraient des êtres « diablement humains » tout comme tant d’envahisseurs ont pu passer pour des dieux: on pense à l’arrivée des conquistadores ibériques en Amérique, aux yeux des populations locales et à bien d’autres occurrences, liées à un choc technologique (comme les avions)

Qu’en est-il donc de notre lecture des origines de l’astrologie au prisme de la grille sendyenne (cf pour comparaison  Denis Labouré sur les Origines de l’Astrologie).

Longtemps, comme il a été rappelé, nous avons opté pour  la thèse selon laquelle les sociétés antiques auraient imposé  des lois impliquant une certaine conformité avec certains « signes » célestes, fixés par les dites sociétés. Peu à peu, avec le temps, ces pratiques seraient passées dans le registre de ce que nous avons appelé la Subconscience, ce qui faisait que nous décryptions ces signaux  à notre insu à l’instar de bien des fonctions de notre organisme qui agissent sans que nous ayons à nous en occuper. Les hommes se seraient ainsi autoprogrammés et l’astrologie serait le résultat d’une loi fondée sur les signaux célestes mais non une loi des astres, comme l’astronomie, le mot « loi » n’ayant pas le même sens dans les deux cas, dans un cas on serait dans le champ du Droit et dans l’autre dans celui de la « Science ».

N’était-il pas préférable, au  bout du compte,  de supposer la mise en place d’une biotechnologie très avancée, qui aurait été le fait de ces « dieux » dont nous parle la Bible?   On voit donc trois  grilles de lecture en présence, en  compétition pour rendre compte du « fait » astrologique avec chacune des avantages et des inconvénients. Laquelle d’entre elles serait la mieux reçus par les milieux scientifiques, universitaires en dehors de l’argument  consistant à affirmer que l’on se contentera d’observer que « ça marche », ce qui n’explique rien? Et est- ce que les personnes qui « croient » en l’astrologie sont disposées à adhérer à telle option plutôt qu’à telle autre?

Un nouveau développement théorique est intervenu dans notre réflexion qui nous  a récemment conduit à  penser que la femme était l’objet principal de l’Astrologie, ce qui en faisait en quelque sorte des androïdes, qui auraient été les « agents » des colonisateurs  alors que les hommes correspondraient à l’humanité d’avant la Conquéte.

Notre étude cyclique nous conduisait d’ailleurs  à l’idée selon laquelle il y avait alternance de deux phases, l’une où le systéme fonctionnait pleinement (phase dite de « triangle sidéral’)quand  Saturne se trouvait dans le ciel à équidistance de deux étoiles fixes royales et l’autre(avec la conjonction) qui correspondrait à un temps « nocturne » durant lequel les « hommes » reprenaient le contrôle de la situation.

Enfin, si l’on attache quelque crédit à la théorie des ères précessionnelles, dont nous avons

proposée une version révisée, l’on aurait bien du mal à imaginer une humanité  capable d’instituer un tel systéme sauf évidemment à mettre tout cela sur le compte de la « Nature » ,

ce qui place les astrologues en porte à faux d’autant que de nos jours les étoiles fixes n’ont pas vraiment la cote. Il nous semble que seule une connaissance très avancée de l’astronomie

aura permis à l’astrologie de se constituer. C’est ainsi qu’il ne semble pas que l’on ait

identifié l’astre  portant le nom de Saturne avant une date relativement récente, puisque les planétes ont longtemps été confondues avec les étoiles fixes, ce qui évidemment ne fut

pas le cas des luminaires, connus de bien plus longue date que les planétes.

Il semble que l’on apauvrisse singulièrement le champ du religieux au nom d’une alliance avec la philosophie, en refusant tant la thèse des dieux venus d’ailleurs que des dieux issus de ce qu’on appelle « l’au-delà », du monde des « esprits » mais force est de constater que tout travail qui se référe à l’un ou/et l’autre de ces deux domaines risque fort d’être déconsidéré au regard de l’establishment académique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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