08 août 2016 ~ 0 Commentaire

Jacques Halbronn : Jean- jacques Rousseau, précurseur du maisonisme?

Jean-Jacques Rousseau,  précurseur du maisonisme?

par  Jacques  Halbronn

 

Sans vouloir faire de mauvais jeu de mots, nous serions passés du sionisme au maisonisme, vocable sous lequel nous désignons notre « philosophie », voire notre « religion », à partir du mot « maisonnée ».

La question que nous poserons dans cet article, est celle des affinités entre notre approche et celle de « Jean-Jacques »; à 250 ans de distance, puisque c’est en 1755 que le « citoyen de Genève » publia son Discours sur l’origine et les fondements de l’inégalité du genre humain. Il est d’ailleurs possible que nous soyons amenés à une relecture de  Rousseau.

Nous  insisterons pour commencer sur le fait que Rousseau met en garde contre toute forme d’appareillage, et ce dès le recours à l’outil le plus simple. Selon ,lui, l’homme n’a pas pu déveiopper ses facultés physiques qu’en s’abstenant de toute « aide » extérieure, à savoir de tout apport  de quelque végétal, animal ou minéral que ce soit.

Ensuite, bien entendu, nous  nous arrêterons sur la dialectique qu’il pose, à sa manière, entre le peuple et le chef.

« A l’instant que le peuple est légitimement assemblé en corps souverain, toute juridiction du gouvernement cesse, la puissance  exécutive est suspendue » ‘(Ch XIV) Personne n’a aussi bien que Rousseau

décrit la dialectique en question, qui annonce celle prônée par Karl Marx, quand il traite de la mission du prolétariat et de la nécessité de l’Union (Prolétaires de tous pays, unissez-vous!). La

force du peuple, c’est de ne faire qu’un pour tenir tête  à l’autocrate dont la force est de concentrer tous les pouvoirs.  La faiblesse du peuple, c’est l’éparpillement des esprits. »

Enfin,  si nous avons bien compris son propos, s’appuyant peu ou prou sur les Ecritures(Saintes), Rousseau semble considérer qu’il y eut un premier homme qu’il désigne sous le terme « sauvage » ayant précédé le stade de l’homme « civilisé ». Nous pensons en effet que l’homme « primitif »  est antérieur à l’intervention  du dieu « biblique » (Elohim) lequel s’était mis en tête de transformer celui-ci « à son image ».

Rousseau en vient même à se demander -nos références se focalisent sur son Discours de 1755- si le langage est une invention « humaine »  tant cela semble surdimensionné par rapport aux véritables besoins de l’humanité des origines.

A contrario,  Rousseau ne semble pas avoir  cerné correctement la question des femmes par rapport aux hommes tout en  paraissant leur conférer un statut différent (cf  le portrait de Sophie au Livre V de l’Emile ou de l’éducation ». Il ne relie pas les femmes avec la dynamique populaire, collective ni avec le monde de la technique, thèmes qui sont au cœur de l’idéologie maisoniste.

Quant à la question de la cyclologie, autre grand axe du maisonisme, il nous semble voir en Rousseau un précurseur de la lutte des classes et du Prolétaires de tous les pays unissons-nous du Manifeste du Parti Communiste (1847) mais sans disposer d’un modèle cosmique  bien défini qui aurait complété opportunément sa mise en garde contre les dérives technologiques. Rappelons que pour le maisonisme,  le péril technologique se situe bien plus dans le passé que dans le futur de l’Humanité et que les androïdes sont déjà, et depuis fort longtemps, parmi nous.

 

 

 

 

 

 

 

JHB

19  08 16

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