19 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

jacques Halbronn La dimension nocturne et libératrice de l’opposition et du semi-carré en astrologie. Les enjeux électoraux

La dimension nocturne et libératrice de l’opposition et du semi carré en astrologie. Les enjeux électoraux  aux Etats Unis et en France.

par  Jacques  Halbronn

 

L’opposition est un aspect mal aimé sinon mal compris.  Si la conjonction s’inscrit dans l’espace, l’opposition s’inscrit dans le temps. Vieux débat que l’on retrouve autour de la domification, entre les différents systèmes permettant de constituer les maisons astrologiques.

En bref, l’opposition n’existerait que par défaut. Quand le chat n’est pas là les souris dansent.  On pourrait dire que l’opposition  est l’adversaire de la conjonction en ce qu’elle tend à annihiler  les effets  de cette dernière. L’opposition naitrait de l’essoufflement des effets de la conjonction, elle correspond au refroidissement de la fission conjonctionnelle qui tend à souder les choses entre elles. L’opposition est comme Pénélope qui défait sa tapisserie.

On pourrait dire que l’opposition  appartient à une dynamique anti-astrologique si l’on admet que la conjonction affirme le pouvoir contraignant des astres sur nous.

Avec l’opposition, le monde perd de son unité, tend à se cliver, à se diviser. L’Humanité ne parle plus d’une seule voix. Le mythe unitaire volet en éclat avec le haut et le bas de la société qui ne parviennent  plus guère à communiquer jusqu’à nouvel ordre.

Tout systéme tend ainsi à s’autodétruire car qu’est ce que la cyclicité, sinon une forme de reconstruction? La nuit détruit le jour et  elle est suivie d’une renaissance du jour.

Nous ne nous intéressons aucunement aux aspects du thème  natal et par ailleurs la conjonction pour nous est formé par la rencontre d’une planéte avec une étoile fixe. En astrologie mondiale, la conjonction,  lie et relie les choses entre elles alors que l’opposition (ou le semi-carré si nous nous situons dans un quadrant, un quartier), les délie, les dénoue. Cette dialectique nous l’appelons alpha-oméga.

En ce sens, l’opposition – selon les termes que nous avons définis- annonce une crise de la société, du consensus social, qui unit le haut et le bas de l’échelle. On l’a vu en 1968, en 1989, en 2011 et on le verra très probablement en 2018 puisque l’opposition, comme la conjonction revient tous les 7 ans.

Mais il convient de comprendre que pour nous l »astrologie  enchaine notre humanité et cela se renforce à chaque nouvelle conjonction, notamment en affirmant l’unité assez factice au demeurant de toutes les composantes d’une société: la machine, l’homme, la femme, le bétail, l’étranger, l’immigré.  Avec l’opposition, un tel positionnement devient quasiment  intenable.

Etre astrologue, Est-ce  jouer la carte de la conjonction ou celle de l’opposition? L’opposition n’est-elle pas une échappatoire, un moyen de desserrer l’étau astrologique?  On distinguera donc deux types d’astrologues, ceux qui sont les tenants d’une humanité conjonctionnelle et ceux qui le sont d’une humanité oppositionnelle.

En effet,  selon notre lecture de la Bible, de la Genése,  notre humanité aurait été choisie et colonisée par les extra-terrestres, que l’on désigne souvent comme étant des dieux (Elohim)/Ce sont ces dieux qui auraient enchainé l’humanité féminine aux astres, non pas évidememnt par des chaînes physique mais par un certain type de conditionnement que l’on pourrait qualifier d’hypnotique, c’est à dire réagissant à la formation de certains signaux célestes convenus. Quand ces signaux se forment -au sens pavlovien du terme- les femmes seraient programmées pour aller vers les hommes, les séduire -on pense à Ulysse résistant aux charmes des sirènes. En revanche, le charme tend à se rompre, ce qui rend sa liberté aux hommes lors de l’opposition dont nous avons dit que ce n’était jamais que quelque  pression qui se desserre. Autrement dit, l’opposition ne fait pas partie intégrante du systéme astrologique mais elle en est le corollaire car tout processus a besoin de se recharger à l’instar des bolides dans une course. On ne dira donc pas que le systéme astrologique prévoit l’alternance conjonction-opposition mais que celle-ci s’impose. Cela dit,  même,la reproduction des humains de génération en génération exige une certaine symbiose entre les hommes et les femmes – c’est un temps conjonctionnel- si bien que l’on peut aussi penser que l’opposition est à la conjonction ce que l’homme est à la femme,  la création à la procréation.

Nos dernières recherches nous permettent de comprendre le processus de passage d’une phase alpha à la phase oméga qui lui fait suite. La phase oméga remet en question l’unanimisme alpha, on  n’accepte plus -comme avant- de refouler une certaine conscience de différence voire d’incompatibilité des valeurs et des repéres.; on ne se laisse plus tenter par l’exotisme et le changement pour le changement – le « on verra bien. essayons ce qui n’a jamais été tenté!. La  gestion oméga de la différence est d’un autre ordre à savoir l’acceptation des cloisonnements sociaux, le renoncement au mythe unitaire, la reconnaissance de clivages radicaux, profondément ancrés, ce que Bourdieu appelle des habitus, ce qui renforce l’idée de classe sociale.

Les échéances des élections américaine et française pour la fin 2016 et le printemps 2017, respectivement, se placent à un moment très sensible, à savoir la fin d’une phase alpha. Cela signifie des décalages marquants  à venir assez  tôt entre les conditions dans lesquelles vont se jouer les dites élections  et le climat social qui s’affirmera en 2018-2019. C’est là une lacune marquante du systéme électoral à la mode dans de nombreux Etats, du fait qu’on n’y tient nullement compte -et pour cause- de l’alternance alpha-oméga.. Le fait qu’Obama ait fait deux mandats de 4 ans  aboutit à ce que la même tentation de l’inconnu  marque les élection actuelles et celles de 2008: dans un cas on élit pour la première fois un noir et dans le second, l’on a deux candidats tout à fait atypiques,  à savoir pour la première fois une femme et de l’autre un personnage assez spécial, Donald Trump, du côté républicain. Qu’en sera-t-il- pour la France, dans les mois qui suivront?  On l’a dit: on est toujours peu ou prou en phase alpha mais les effets de contrainte unitaire tendent à s’estomper don ce qui intéresse l’astrologue, c’est le suivi du mandat et les péripéties qui devraient le marquer, lors du passage en phase oméga. Un candidat original a ses chances, on pense par exemple à quelqu’un de relativement jeune pourrait convenir au cilimat alpha. Quelqu’un comme Emmanuel Macron aurait ses chances s’il peut réussir à surfer sur la fin de la période alpha, s’il se démarque du PS car la phase alpha ne favorise pas le succés de la Gauche (cf notre étude)  On peut évidemment penser à Marine Le Pen, en ce qu’elle est une femme, si elle était en quelque sorte portée par l’élection probable d’Hilary Clinton, mais son programme reste assez clivant, ce qui convient mieux à la phase oméga, à moins qu’elle ne parvienne à jouer pleinement la carte de l’unité nationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

JHB

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