25 octobre 2016 ~ 0 Commentaire

Jacques Halbronn La cyclicité comme source d’égarement de la conscience/ Exemple en astrologie alpha-oméga

La  cyclicité comme source d’égarement  de la conscience Exemple en astrologie alpha-oméga

par  Jacques  Halbronn

 

Ce qui rend particulièrement ardue la description de notre Humanité tient à l’împact de la cyclicité, sous toutes ses formes. En effet ce qui est cyclique signifie au minimum que deux phases alterneront, de façon, dialectique.

Cela signifie que tout phénoméne marqué par de la cyclicité sera voué à présenter certaines contradictions,  dès lors que  l’on se situe sur une certaine durée. C’est ainsi que le même territoire n’aura pas la même image en Eté et en Hiver. Mais alors se pose la question: à quel moment du cycle, le phénoméne sera dans son état le plus « normal », le plus représentatif en tout cas de ce qu’il est? On pense à la chauve -souris qui tantôt se veut souris, tantôt oiseau.

Autrement dit, le cycle nous apparait comme un véritable obstacle épistémologique (Bachelard) qui rend possible le déni puisque le phénoméne marqué par de la cyclicité tend à nous échapper, à nous glisser entre les doigts.

Traiter d’un phénoméne marqué par le cycle est fort risqué car l’on s’expose  régulièrement au démenti. Quand nous décrivons un fait, cela ne signifie pas que celui-ci peut s’observer à tout moment de telle ou telle façon. Il convient donc de le décrire justement de façon cyclique, ce qui conduit à une certaine forme de prévision: dans quel état le dit phénoméne sera dans sa phase A ou dans sa phase B, si l’on s’en tient à un tel modèle assez simple?

Dans le cas de l’astrologie alpha-oméga, alternent les états alpha et oméga, les premiers  -correspondant à la conjonction Saturne-Etoile Fixe Royale- et les seconds à la séparation des dits astres, l’un état mobile et l’autre fixe.

La phase alpha  conjonctionnelle  est source de confusion, de mélange en ce qu’elle favorise des rapprochements entre entités différentes.  Ce n’est pas en phase alpha que le travail d’analyse sera le plus évident à mener à bien. C’est donc bien en phase oméga du cycle saturnien  de 7 ans  que l’on aura toute chance d’y  voir un peu plus clair.

Autrement dit, le temps qui est celui de la description devrait impérativement être indiqué et d’ailleurs, tout document concernant l’humain, le social, se devrait d’être situé chronologiquement avec la plus grand précision. Entendons qu’une description non datée n’aurait guère de portée scientifique, selon nous.

Le temps de la conjonction – qui se produit tous les 7 ans en astrologie alpha-oméga.-est favorable à toutes sortes d’infiltrations car les milieux sont alors d’une certaine porosité les uns par rapport aux autres et le rejet des éléments étrangers  moins systématique. On est dans un temps d’interpénétration. On aura compris que la phase oméga présente un profil littéralement inverse avec un renforcement des cloisonnements.

Les deux phases donnent ainsi une idée du phénoméne assez extréme dans un cas comme dans l’autre, la réalité étant à rechercher probablement dans un juste milieu.

Il n’en reste pas moins que l’observateur d’un phénoméne donné  se devra de faire la part des choses et en tout état de cause situer son étude dans la durée, c’est à dire dans le cadre d’un cycle de 7 ans, du moins au regard de l’astrologie alpha-oméga, étant entendu qu’une méthodologie analogue sera de mise face à n’importe quel processus cyclique et d’ailleurs dans le cas où l’on aurait une première impression d’une absence de cyclicité, il importerait d’en avoir le cœur net car cela pourrait bien être l’effet d’une illusion d’optique.

En ce qui concerne notamment nos travaux  sur le masculin et le féminin,  il nous apparait que la cyclicité y joue un rôle tout à fait capital puisque l’état alpha pousse à un rapprochement entre les sexes et que l’état oméga incite à  une prise  de distance.Cela dit,  la phase conjonctionnelle que l’on peut qualifier d’unitaire ne permet guère de différencier  avec quelque rigueur les deux sexes et ce sera donc la phase de détachement (écart maximum Saturne-étoiles fixes royales) qui sera la plus favorable à l’observation analytique, la conjonction étant plus de l’ordre de la synergie sinon de la symbiose.

Mais l’on comprend que si l’on ne prend pas de telles précautions, on aura  beau jeu de nier telle ou telle  description contrastive et de déclarer que le temps des différences et des clivages est définitivement dépassé, alors qu’aucun état alpha ou oméga, ne dure plus de trois ans et demi (7/2) et encore dans ces chiffres  faudrait-il inclure des temps intermédiaires plus ou moins longs.

Dès lors, tout discours sur la dualité passera évidemment mieux en phase oméga qu’en phase alpha où il risque fort d’être quasiment inaudible. Nous sommes actuellement depuis deux ans environ en phase alpha et encore pour une bonne année. Il faut s’attendre avec la prochaine phase oméga à un sérieux retour du refoulé – si l’on considére la phase alpha comme surmoique- ce qui passe par un certain déni du réel- et donc à une exacerbation de clivages  de toutes sortes pour 2018-2019. En soi  un tel cas de figure n’est pas rare puisqu’il se reproduit grosso modo tous les 7 ans , en alternance avec l’état alpha, en sens inverse.  Mais c’est la première fois que l’astrologie sera en mesure d’aborder l’avenir avec un bagage conceptuel de qualité et cela fait toute la dfférence avec les échéances précédentes.

Cela dit, la prochaine phase oméga devrait ébranler la communauté astrologique et mettre à mal un certain consensus mou, fondé sur des automatismes  de langage.

 

 

 

 

25. 10 16

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