11 novembre 2016 ~ 0 Commentaire

Jacques Halbronn La conjonction en Astrologie de 1950 à 2016 du « cycle planétaire » à l’astrologie alpha-oméga

La conjonction en Astrologie de 1950 à  2016  du « cycle planétaire »  à l’astrologie « alpha-oméga ». (nouvelle version)

par  Jacques  Halbronn

 

Au lendemain de la Seconde Guerre Mondiale  apparait la notion de  » cycle planétaire »

André Barbault définit ainsi ce qu’il appelle « cycle planétaire »:

« Le cycle planétaire est une ligne d’univers : de temps, d’espace, de mouvement et de substance, à laquelle participe ici-bas une histoire d’amplitude égale et d’évolution parallèle ,en une interaction entre permanence d’une structure et fluidité du changement. »

« La conjonction en est le moment fort et c’est en son temps que s’inscrivent préférentiellement les plus grandes pages de notre histoire. Toutefois, un point de chute historique tombant avec une grande conjonction n’implique pas une nécessaire liaison entre eux, une autre configuration accompagnatrice pouvant en rendre compte. »

« Ce qui garantit une corrélation est le suivi d’une durée. Le lien est fondé par une continuité, assuré par le déroulement d’un cours de tendance, à la fois à l’intérieur du cycle, d’un aspect à l’autre de ses phases, et, extérieurement, d’une conjonction à une autre du cycle suivant ; dans l’enchaînement du tout et de la partie au long d’un fil continu où se tissent les métamorphoses de l’histoire. »

« L’unité cyclique implique que ce qui est conçu ou ce qui naît à la conjonction, trébuche dans un désordre de différenciation préalable au semi-carré, pour disparaître ou survivre. Prend pied ou prend corps au sextil, s’implantant dan ses premières réalisations. Connaît au carré une crise intérieure par différenciation de ses deux facteurs ; divergence créant un climat de rupture, de déviation, de transformation. Dépasse cette tension au trigone : phase associative ou coopérative, porteuse de succès, chargée de réalisations, temps d’essor. Croissance qui s’essouffle ou s’affronte à des problèmes mineurs au sesqui-carré. Point culminant du cycle basculant sur la décroissance, l’opposition est le temps fort d’un conflit majeur qui, interne, dissocie le courant, engagé sur un déclin, ou, externe, franchissant un Rubicon, permet un dépassement dans un affrontement. Sur la voie plus passive du retour, le sesqui-carré amène souvent une retombée négative de la phase précédente. Avec le trigone se retrouve un climat d’accord, de coopération, dans un champ d’épanouissement, à tendance néanmoins défensive, conservatrice. Au carré, l’entente conçue à l’aspect précédent est remise en question ; sinon, climat de tension, de rupture, de transformation. Au sextil, les dégâts sont réparés ; nouveau resserrement des forces. Le semi-carré installe souvent une crise latente qui traîne plus ou moins jusqu’à la conjonction qui a valeur de bilan : finale de l’aventure, relance à un niveau supérieur ou encore, déplacement du processus historique ».

« C’est la nature des deux astres composant le cycle qui détermine la substance de la manifestation cyclique »

Barbault prend l’exemple du cycle Saturne-Neptune;:

« . Le courant neptunien est en résonance avec un climat public, l’idéologie d’une population, la foi collective d’un peuple. Celui de Saturne place celui-ci sur le registre de la condition prolétaire. Si Jupiter incarne le capital, Saturne représente le travail, la vie laborieuse et âpre des miséreux. Le courant neptunien saturnisé tend donc à prendre un caractère « sauvage » en se durcissant, en libérant une puissance concentrée, radicale, systématique ou extrémiste. Il est donc naturel que la conjonction de ces deux planètes puisse escorter des poussées collectives révolutionnaires, finissant par s’assimiler en particulier aux manifestations d’une extrême-gauche ».

On fera les observations suivantes: d’une part, Barbault  combine deux astres de même « nature », au sens astronomique du terme, à savoir deux planétes et de l’autre, il considére la conjonction comme le point de départ du cycle. Et enfin, Barbault rend compte de la problématique du cycles par le caractère des planétes concernées. Sur ces trois points, nous nous portons en faux.

Mais à partir des années soixante,  Barbault  avait adopté une autre approche qui correpond selon nous  une autre approche laquelle ne relie plus du tout les planétes à telle ou telle région du monde ou à telle idéologie. LEs planétes ne sont même plus considérées qualtativement mais uniquement quantitativement..On y reviendra en conclusion du présent article.

 

Fabrice Pascaud nous en donne un exposé:

« Astro-Politique : 2016 par l’indice cyclique

23 janvier 2016 | Catégorie : Articles

monde

En ce début d’année 2016, dire que l’équilibre mondial reste très fragile n’aurait rien d’une révélation. Inutile d’avoir recours à l’astrologie pour s’en rendre compte. Dire que l’économie risque de connaître une chute importante, alarmante avec toutes les conséquences que cela entraînera sur les marchés financiers entre autres semble, hélas, une évidence (!) d’autant plus que le chiffre de l’indice cyclique marque une baisse nette et sensible.

 

Tout d’abord qu’est-ce que l’indice cyclique ?

« Découvert par Henri Gouchon (1898 – 1978 )[1] et baptisé « Indice de concentration planétaire » puis repris et développé par André Barbault qui lui donna le nom d’« Indice cyclique », cette technique comme son nom l’indique repose sur le phénomène cyclique. Il rend compte d’une cotation exacte des dix grands cycles planétaires. On additionne chacun des écarts interplanétaires des cinq planètes lentes (Jupiter[2] – Saturne – Uranus – Neptune – Pluton) en tenant compte des seuils de la conjonction et l’opposition, autrement dit de la phase ascendante de 0° à 180° et descendante de 180° à 0°.

« La lecture est simple. Lorsque les cycles sont dans leur ensemble en phase de 0° à 180°, les astres s’éloignent de plus en plus les uns des autres, l’indice est donc croissant ce qui se traduit par une courbe ascendante. On pourrait évoquer une dynamique d’expansion. A contrario, lorsque les cycles décroissent dans leur grande majorité de 180° à 0°, les astres donc se rapprochent de plus en plus les uns des autres, l’indice est en baisse et se traduit par une courbe descendante. On pourrait évoquer une dynamique de récession. Ce qui revient à dire que lorsque l’on est dans une tendance à grandes oppositions planétaires, l’indice est à la hausse, et, inversement, il est à la baisse lors d’une forte concentration de conjonctions planétaires.

« Comment en comprendre la portée ? Lorsque les planètes se laissent de la distance entre elles, il y a valeur de respiration, d’espace vital, de souffle, les énergies circulent. Lorsqu’elles se concentrent, se rapprochent, il y a valeur d’étouffement, de resserrement, manque d’oxygène. Un peu comme dans les transports en commun aux grandes heures d’affluence, nous sommes comprimés, serrés les uns contre les autres, on respire mal, limités dans nos gestes, la perspective est bouchée, on attend que ça se dégage, que notre espace vital ne soit plus encombré afin de se sentir à son aise et mieux respirer. L’exemple est terre à terre mais il illustre bien le phénomène.

 

QUEL EST L’INDICE CYCLIQUE POUR 2016 ?

Au 1er janvier 2016, la position des cinq planètes lentes sur le zodiaque est la suivante :

Jupiter : 173° – Saturne : 251° – Uranus : 16° – Neptune : 337° – Pluton : 285°

Indice Cyclique 2016

Les écarts :

Jupiter – Saturne = 78°

Jupiter – Uranus = 157°

Jupiter – Neptune = 164°

Jupiter – Pluton = 112°

Saturne – Uranus = 125°

Saturne – Neptune = 86°

Saturne – Pluton = 34°

Uranus – Neptune = 39°

Uranus – Pluton = 91°

Neptune – Pluton = 52°

Ce qui donne un indice de 938° pour l’année 2016. Indice qui varie de quelques degrés dans le courant de l’année en fonction de la rétrogradation des planètes.

Étant donné l’accentuation de la concentration planétaire qui est en action, cet indice va baisser de plus en plus. Au 1er janvier 2020, il sera à 568° marquant de fait une importante concentration des cinq planètes lentes et en particulier l’amorce de la triple conjonction Jupiter Saturne Pluton. La chute constante de cet indice indique que nous sommes très loin de la sortie de la crise économique et qu’elle risque de s’accentuer fortement pour ne pas dire gravement.

Indice Cyclique 2020

À titre d’exemple pour la France

XXe siècle

  • Entre 1914 et 1918. L’indice a oscillé de 1001° (au plus haut 1914) à 780° (au plus bas 1918) l’indice baissant jusqu’en 1919 à 768°.
  • Entre 1939 et 1945, l’indice a oscillé entre 952° (au plus haut 1939) et 570° (au plus bas 1944).
  • En 1982. L’indice marque : 344°. En juin : dévaluation du franc de 5,75 % puis premier plan de rigueur, prix et salaires bloqués jusqu’au 31 octobre. Fuite massive des capitaux hors du pays qui oblige le gouvernement à décréter une forte hausse des taux d’intérêt (jusqu’à 12 %), ce qui limite la reprise économique.
  • En 1983. L’indice chute toujours : 309°. En mars, nouvelle dévaluation du franc de 2,5 %. Échec de la politique économique du gouvernement Mauroy. Période de Stagflation (simultanément croissance économique faible et forte inflation). Instauration d’un contrôle des changes pour limiter la fuite des capitaux (!)… Année de forte récession.

Pour le XXe siècle, l’indice a oscillé dans des écarts extrêmes de 1080° à 309° ! »

 

L’analyse de cet indice réclame beaucoup de prudence et il ne saurait suppléer l’étude minutieuse de chaque cycle planétaire et de ses liens analogiques à l’échelle mondiale. Mais il a cependant le grand mérite de donner le pouls de l’état monde. Celui-ci est d’autant plus sensible qu’actuellement l’ensemble des cycles planétaires présente de fortes dissonances, les cinq lentes, hormis le cycle Jupiter Pluton (mais ô combien ambigu !), sont en dissonance. Nous sommes donc dans une conjugaison prospective qui converge vers un même résultat : une oppression, le pouls s’accélère sensiblement, s’emballe comme sous l’emprise d’une panique généralisée. »

Nos observations:

Les données fournies dans le texte ci dessus montrent que la « descente » de la courbe est bien plus forte pour les années 80 que pour les deux guerres mondiales: il descend jusqu’à 768° pendant et au lendemain de la « Grande Guerre » puis il redescendra  à 570° en 1944. Pour les années 80, on arriva à des minima bien plus marqués encore: 344 et même 309 pour 82 et 83. Et Pascaud de conclure: . »Pour le XXe siècle, l’indice a oscillé dans des écarts extrêmes de 1080° à 309° » . Ce que ne dit pas Pascaud, c’est que la plongée de l’indice cyclique dans les années 80- plus forte que dans le cas des conflits majeurs du XXe siècle, a accouché d’une « souris ». On est très en deça de ce qui était craint/attendu.

D’ailleurs, à  partir de 1990, il apparait qu’André Barbault en   revient au modéle du « cycle planétaire », en raison du « succés » de sa prévision pour 1989 – concernant la Russie-  faite au début des années Cinquante.  Cela correspond aussi à un désenchantement par rapport à l’indice cyclique qui n’a pas donné les  effets prévus.

Début  1995, nous avons publié « L’Astrologie selon Saturne », une brochure parue aux Ed. de la Grande Conjonction (cf dépot légal BNF) qui esquisse une autre approche de l’Astrologie Mondiale avec l’adoption d’un monoplanétarisme. Autrement dit, nous reprenions l’idée de l’indice cyclique si ce n’est qu’au lieu de combiner cinq planétes (dont trois transsaturneinnes), nous nous limitions  à une seule, à savoir Saturne.  Par la suite, au début du XXIe siècle, nous introduisimes le référentiels des 4  étoiles fixes royales (Aldébaran, Régulus, Antarés, Fomalhaut) au lieu de celui des axes  équinoxiaux et solsticiaux permettant une division en 4 du cycle. En effet, nous pensions que la conjonction d’une planéte avec une étoile constituait un phénoméne plus « réel » que son passage sur le point vernal, lequel n’offre aucun caractère de visibilité à moins justement de l’associer, comme ce fut le cas dans l’Antiquité, à telle ou telle étoile fixe..

Nos travaux  s’affineront par la suite et déboucheront sur l’idée que la conjonction n’est pas le point de départ du cycle mais un temps de culmination, pas un temps équinoxial mas un temps solsticial, analogiquement. Il suffit de réfléchir un instant:  ce qui se rapproche est au départ séparé comme dans un couple. L’Union est un moment particulier et paradoxal face à la réalité qui est bien plus complexe. On pense à la Tour de Babel qui  est un projet et surement pas un point de départ.

Ensuite, ce qui ne s’inscrit pas dans l’orbe, plus ou moins large, de la conjonction, ne reléve plus, selon nous, de l’astrologie. Autrement diit, le temps conjonctionnel est celui propre à l’Astrologie. A partir du moment où la conjonction se défait, se dissout, l’on bascule dans la sociologie et il est donc vain de parler d’aspects successifs si ce n’est à l’instar d’une horloge, d’un compte à rebours. L’ordre astrologique est en quelque sorte « contre-nature » en ce qu’il rapproche ce qui ne devrait pas se rapprocher, ce qui est l’enjeu de toute affirmation unitaire au niveau spatio-temporel, et correspond à une forme de téléscopage. Cela a donné ainsi 2001 avec les Twin Towers à New York ou le Bataclan à Paris, fin 2015., dans les deux cas avec une conjonction Saurne-étoile fixe royale, dans un cas Aldébaran et dans l’autre, juste en face, Antarés.

En bref, la seule échéance proprement astrologique serait la conjonction, tous les 7 ans de Saturne avec l’une des 4 étoiles sus nommées. C’est à ce moment là que l’astrologie telle que nous la concevons doit pouvoir se faire entendre car il s’y passe des choses « imprévisibles » sans le recours à notre astrologie, alpha oméga. Entendons par là que les autres formes d’astrologie sont désormais obsolétes et ont fait long feu, que cela plaise ou non.

En 2015 -2017, Saturne est en phase conjonctionnelle et cela rend compte d’un certain nombre de décloisonnements et de rapprochements improbables du moins pour celui qui ne dispose pas de l’outil approprié..

Dernières remarques

Barbault n’a pas défini clairement quel sens il convenait d’accorder à cette dialectique conjonction- disjonction et cela explique pourquoi sa prévisiion pour 1989 est imprécise quant à ce qu’il faut en attendre. Selon notre propre approche, 1989 est  une suspension de l’effet conjonctionnel, ce qui est fatal à toute construction à caractère fédérateur. La « disjonction », quand notre « indice » remonte,  renforce le principe de réalité dont l’astrologie, soulignons-le nous éloigne en, phase conjonctionnelle, toute unité étant peu ou prou factice.  Fiin 89; Saturne est à 15° capricorne et donc absolument pas dans un cas de figure conjonctionnel. D’où la résurgence de toutes sortes de clivages nationalistes  qui détricote  le glacis communiste de l’Europe de l’Est et même dans la foulée l’URSS proprement dite Si Barbault avait notamment étudié la phénoméne de la fin de l’empire français en Afrique  survenue autour de 1960, il aurait pu annoncer que 29 ans plus tard, avec le retour de Saturne sur le même point sidéral,, en 1989, l’on pouvait s’attendre à un phénoméne comparable dans une autre partie du monde. Mais se contenter de pointer une date sans indiquer de quoi il s’agira, si ce n’est que cela se situera dans telle région du globe ne nous satisfait pas car l’astrologie se doit d’indiquer des tendances dans un sens ou dans un autre qui peuvent se présenter en différents points du globe, successivement ou simultanément..

L’idée de combiner deux planétes conduit à des complications  quelque peu embarrassantes comme le reconnait Barbault :

« Le cycle Saturne-Neptune ou comment marier ce qui inclut et ce qui exclut ?

Les cycles Saturne Neptune durent environ 35-36 ans. Si leur impact est profond, il est aussi « lent » à s’installer et il faut le recul du temps pour le mesurer. En fait, comme le remarque Alexander Ruperti dans  Les cycles du devenir  (éditions du Rocher 1981): « Ce qu’il est important de comprendre dans ce cycle, c’est ce qu’apporte la période entière de 35 ans. »

Pourquoi ? Parce qu’il combine deux principes opposés difficiles à concilier : celui de la structure et de la limitation (Saturne), et celui de la dissolution des frontières (Neptune). Comment en effet marier, conjuguer, associer ce qui a centre et limites (l’individu, ou la nation par exemple), et ce qui n’en a pour ainsi dire pas (la transcendance ou l’universalité par exemple) ? Comment conjuguer ce qui « exclut » pour se définir (le concret, le pratique, le constructif, la structure) et ce qui « inclut » (l’ouverture, le transcendant, l’idéal, le fluide) pour s’universaliser ? »

Quant à l’opposition entre Libéralisme et Communisme qui reste centrale dans la pensée politique de Barbault- et qui aura notamment marqué son ouvrage La Crise mondiale de 1965 (Denoël, 1953), annonçant que l’URSS  allait rejoindre les USA,  elle nous semble constituer bel et  bien  une erreur majeure car les effets conjonctionnels peuvent affecter tout mode fédératif ou impérial, quelle que soit l’orientation idéologique ou économique de tel ou tel régime. L’astrologie n’a pas vocation à cloisonner le monde mais à le décloisonner et tout retour à une forme de cloisonnement, de frontière,  tient à la dégradation du signal astrologique. D’aucuns nous objecteront que  cette dégradation fait partie du modéle astrologique. Nous ne le pensons pas car si le processus conjonctionnel est une réalité astronomique visuelle (si l’on exclue les transsaturniennes inconnues des Anciens), la « disjonction »  ne comporte rien de déterminant astrologiquement mais laisse le champ à d’autres disciplines. C’est ainsi que le soleil  est le garant de la lumière mais cela ne signifie pas que l’absence de soleil signifie condamne les terriens à vivre dans l’obscurité, C’est tout le sens de l’acte prométhéen qui apporte le feu. Hâtons nous de déclarer que nous n’avons nullement le culte du systéme astrologique,  bien au contraire et ce n’est pas parce que nous y avons apporté quelque clarté que nous le défendrons moralement, tout comme un cancérologue ne saurait être qualifié de « pro-cancer »! L’astrologie alpha-oméga  considère que l’humanité passe par des phases qui sont déterminées par les 4 conjonctions( alpha) de Saturne, tous les 7 ans et le temps oméga reléve d’une « non-astrologie », ce qui confère à l’anti-astrologie- une certaine légitimité.

Nous ne pensons pas que des cycles d’une telle durée  de 36 ans fassent sens.  Une périodicité de 7 ans nous semble bien plus ergonomique et permettre  une série de vérifications, cinq fois plus nombreuses! En outre, il nous apparait que les effets de la phase conjonctionelle doivent se faire sentir sur une période relativement brève. Ajoutons que nous rejetons tout usage en astrologie des planétes au delà de Saturne et ce sont précisément ces planétes qui générent des cycles longs. LE cycle Saturne-Antarés coincide avec la révolution de Saturne de 29 ans alors que le cycle Saturne-Neptune, du fait du mouvement de Neptune (découverte seulement en 1846) prend 36 ans, ce qui constitue un cadre surdimensionné.

 

 

JHB

11. 11 16

 

 

 

 

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