13 octobre 2017 ~ 0 Commentaire

Jacques Halbronn 1971 et la déconfiture occultée et rédimée de Barbault du fait du cycle Saturne-Neptune en 1971

 

La prévision réussie de Barbault  pour 1989  ne serait-elle au final  qu’une coincidence?

par Jacques  Halbronn

En 1963, Barbault publiait La crise mondiale (Albin Michel) et il annonçait que l’opposition de Saturne à Neptune dont  il déclarait avoir démontré qu’elle relevait d’un cycle traitant de la Russie et de l’URSS corepondrait à un rattrappage des USA par la dite URSS.

Mais  Barbault allait assez vite abandonner le cit cycle en publiant le Astre et l’Histoire en 1967- ce qui signifie que son revirement a du précéder de quelque temps la publication, donc bien avant l’échéance de 1971. On sait qu’il allait préférer désormais une combinatoire de cycle au recours à un seul cycle et par là même renoncer à la localisation des événements annoncés, puisqu’il privilégiait les guerres mondiales.

Or, début 1990;   Barbault dans  L’Histoire d’une prévision- après il est vrai une décennie qu i n’avait pas vraiment correspondu aux attentés liées à son « iindice cyclique » pour la première moitié des années 80, revient avec le cycle Saturne- Neptune. en omettant de rappeler que l’ppposition des deux astres avait été à la source de l’un de ses échecs les plus retentissant avant celui des dites années 80.

Certes,  1989 fut une année riche en événements, nul ne saurait le contester mais cela ne concerne que par un biais l’URSS, laquelle ne sera atteinte que deux  ans plus tard, en décembre 1991.

Mais ce qui fait probléme, c’est qu’à partir du moment où l’opposition – aspect captal d’un cycle- n’a rien donné,  qu’est ce qui peut nous faire croire que c’est la conjonctiion qui serait l’explicaton astrologique de ce qui s’est passé en 1989? On n’est plus là à ce stade que face à une coincidence. Telle est la dure loi de l’astrologie cyclique, c’est qu’une hirondelle ne fait pas le printemps.

Il eut été plus honnête de la part de Barbault et de ses admirateurs de rappeler ce qui s’était pasé ou plutôit ne s’était pas pasé en 1971.  Est ce que dans son Histoire d’une Prévision, Barbault traite de ce point  problématique? En effet, ci -dessous son texte à ce sujet:

«   Je dois reconnaître avoir trébuché sur l’opposition de 1971-1972 que j’avais estimé pouvoir correspondre à un dépassement de la puissance économique américaine, »

Mais Barbault ne semble pas être pleinement conscient qu’un tel « aveu » ne saurait être passé aux profits et pertes. Il semble en fait que barbault raisonne en sens inverse, puisque pour 1989 ça a marché, donc  le trébuchement avec l’oppositon serait en quelque sorte rédimé »

Selon nous, l’aspect d’opposition ou tout  éloignement marquant de l’astre rapide par rapport à l’astre lent   serait selon nous le moment le plus frappant d’un cycle et en l’occurence, l’idée même d’opposition correspondrait à une désunion, soit le contraire de la conjonction. Autrement dit,  c’est en 1971  que l’URSS aurait du s’effondrer en non 20 ans plus tard comme ce fut le cas alors que la conjonctiion indiquerait une consolidation, ce qui ne fut pas le cas. Barbault, il est vrai, n’est pas très regardant du moment que cela touche au pays désigné, on est « bon ». Imaginez un astrologue incapable de préciser sur la date annoncée va dans le sens de l’union ou de la désunion, on le trouverait, n’est-il pas vrai, bien désinvolte et bien peu utile.

Jacques Reverchon publia dès 1971  son avis sur la prévision liée à l’opposition (Valeur des Jugements et Pronostics Astrologiques (Value of the Astrological Judgements and Forecasts) ed bilingue). A l’époque Barbault était sur son petit nuage avec son indice de concentration planétaire et  l’affaire du cycle Saturne-Neptune n’était plus sa tesse de thé. Au contraire, il avait du se dire qu’il avait bien faite de prendre ses distances par rapport à ses prévisions de 1953-1963. Cet échec apportait de l’eau à son moulin en montrant que l’on ne pouvait se fier à une cyclologie géographique et basée sur une seul binome planétaire.

Mais en 1990, Barbault  ne put résister à réhabiliter le cycle Saturne Neptune et sa focalisation sur l’URSS et  il se décida à demander les dividendes liés à ce projet peut être trop tôt abandonnée  et s’il avait quitté la proie pour l’ombre avec son indice de 1967?Encore eut-il fallu qu’il s’expliqua  sur l’échec de 1971 au delà de la reconnaissance d’un « écueil » et qu’il nous expliquât d’où venait l’erreur: au niveau de la configuration ou de son interprétation. Près de 30 ans après cette fameuse « Histoire d’une prévision », on n’est pas plus avancé alors que  Barbault n’a pas cessé depuis de publier. Il y a pourtant eu une nouvelle opposition Saturne-Neptune 35-36 ans après la précédente de 1971, comment fallait-il l’interpréter? Que remettait-elle en question par rapport à 1989-1991? En 2008, la Russie a des vellétés de récupération avec la Géorgie, ce qui annonce ce qui se passera en Ukraine, par la suite mais l’on peut difficilement mettre cela sur le compte d’une opposition tout comme à l’inverse, on voit mal comment une conjonction correspondrait à un démantélement comme ce fut le cas fin 1991.. Donc le cycle Saturne-Neptune ne semble suivre fidélement  ni les temps d’expansion ni ceux de repli par lesquels passe la Russie/URSS et force aussi de constater que l’URSS n’a pas dit son dernier mot  car en astrologie, rien n’est jamais terminé et ce cycle de 36 ans nous apparait bien surdimensionné. Rappelons que l’expanson de l’URSS en Afghanistan aura duré 10 ans et se sera terminé justement en 1989, ce qui viendrait confirmer une phase de repli pour cette année, qui est plus de l’ordre d’une oppositon que d’une conjonction.

 

 

 

 

JHB

13. 10. 17

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