23 novembre 2017 ~ 0 Commentaire

De l’ombre aux ténébres

De L’OMBRE aux TENEBRES

Pour la connaissance symbolique et philosophique, l’ombre apparaît comme une réalité lourde de toutes les angoisses humaines.

Alors que les Ténèbres sont absence de Lumière, l’ombre n’existe que si, « de l’autre côté » existe une source de lumière. C’est pourquoi dans le panthéon hindouiste et dans le bouddhisme tibétain, des divinités des trois mondes (divinités blanches, divinités noires et divinités irritées) se partagent le monde invisible.
Le pays de la mort est éprouvé comme le royaume des ombres. Sans être confondue avec l’âme, l’ombre lui est liée. Aussi, dans de nombreuses cultures des interdits entourent ce phénomène : ne pas marcher sur l’ombre d’autrui, ne pas jouer avec l’ombre de quelqu’un ou de soi-même. L’ombre est comme un double du corps, qui le relie à l’âme. Ce qui explique que celui qui vend son âme au diable perd son ombre. D’une façon plus menaçante encore, l’ombre symbolise une présence insaisissable et anonyme qui obsède. Cette angoisse peut se manifester par le sentiment d’être suivi où d’être observé. L’ombre participe de l’invisible, du caché, du menaçant. Aussi, nombreuses sont les légendes où le passage vers l’inconnu est porte d’ombre. Symbolisant la latence, l’ombre sera perçue comme un « trou » dans le continu habituel du temps. Elle marque une suspension temporelle d’où tout peut surgir pour engloutir le sujet. Ce symbolisme, qui fait de l’ombre le seuil de l’inconnu, semble lié à la propriété étrange qu’à l’ombre de s’agrandir et de se rétrécir. Le passage vers l’invisible se découvre dans le mouvement de l’ombre. Dans de nombreuses cultures, midi, l’heure de l’ombre la plus courte, est l’heure dangereuse où les mondes tangibles et intangibles se chevauchent, et où s’entrouvre le passage sur l’au-delà. Pendant un instant, les formes réelles, les contours et les ombres se confondent. L’ombre est ainsi liée symboliquement à la question des rapports de la forme et de sa réalité sensible. Dans le mythe de la caverne, Platon reprend en ce sens ce symbole de l’ombre-illusion. C’est également pourquoi, selon Henry Corbin, les représentations symboliques du monde suprasensible (miniatures persanes, icônes) sont dénuées d’ombre.

Mais l’ombre est tout autant une réalité symbolique à valeur bénéfique : la pénombre est le lieu propice à la méditation et le symbole de la sagesse cachée.

LUMIÈRE & TÉNÈBRES

Lors d’une précédente taverne nous avions abordé l’opposition lumière-ténèbres qui constitue un symbole universel. Pour en esquisser l’enjeu symbolique, on peut introduire trois grandes acceptions de la lumière sur le plan de l’imaginaire : la lumière-séparation, la lumière-orientation, la lumière-transformation. Ces trois aspects de la lumière comme symbole se définissent par rapport à trois altérités ou trois formes de ténèbres, soit, respectivement : l’abîme ; l’obscurité ; l’ombre et l’opacité. Lumière-séparation et abîme s’opposent dans une symbolique de la création. Lumière-orientation et obscurité structurent la symbolique de la connaissance. La lumière-transformation se heurte à une double altérité : s’opposant à l’opacité, elle est le symbole de la manifestation, se confrontant à l’ombre, elle devient le symbole de la purification (catharsis).
Ceci énoncé on peut se demander quel si le but de l’évolution dans l’Ombre est de s’éloigner de la Lumière.
Au lieu de s’abandonner à la Source, l’âme sombre entend respecter et appliquer sa propre Volonté, quel que soit le prix à payer.
Néanmoins, la sagesse existe dans toutes les voies nobles et véritables en ce sens. Il ne s’agit pas d’honnir la Source et la Lumière ou de détruire tout ce qui ne nous convient pas. Le respect des êtres et des éléments du monde est en effet une chose essentielle dans l’avancement de la voie sombre.
La sagesse veut ainsi qu’il faut sentir et accepter profondément son lien indicible avec tout ce qui nous entoure, faire la différence entre ce qui nous appartient et ce qui ne nous appartient pas dans ses affaires et celles du monde.
Puisque les personnes réellement liées aux forces ténébreuses sont capables de développer une Volonté très puissante, elles doivent veiller à la légitimité de leurs actions et leurs desseins. La tempérance sera toujours de mise et elle est en fait un critère de réussite plutôt qu’une limite.
En vérité, le risque, en s’aventurant loin dans l’Ombre et ses Ténèbres, est de corrompre son âme et de sombrer dans des folies noires dont il peut être difficile de s’extraire.
Sinon, pourquoi pensez-vous qu’on associe souvent l’Ombre à la folie mentale ?
Il faut être armé et fort pour les confronter et ne pas se laisser dévorer.
La puissance des Ténèbres dépasse de loin l’Homme. Ce n’est pas avec facilité que l’on peut s’y opposer… Elle est aussi bien capable de l’assujettir que de le porter sous certaines conditions. Alors que la Lumière propose et ne peut léser.
Le fait est que l’Ombre excite tout ce qu’il y a de plus sombre en vous. Si vous avez trouvé un moyen de vous épurer et travailler sur vous pour dépasser vos « ténèbres inférieures », tant mieux.
Dans l’initiation traditionnelle, la « descente aux enfers » est un passage incontournable au cours duquel le candidat doit affronter ses peurs, des chimères, c’est-à-dire les zones obscures et cachées de son subconscient. C’est en fait l’épreuve ou le passage le plus important du rite initiatique, le moment où le candidat doit se découvrir lui-même en sa nature la plus profonde et la plus intime, se renouveler, mourir et renaître. « L’obscurité intérieure », la « traversée de la nuit », la « traversée du désert », le « voyage dans la terre intérieure », le « combat contre les ténèbres » sont autant d’expression imagées censées exprimer cette phase de transformation spirituelle et psychologique.

L’alchimie évoque aussi ce passage par les ténèbres transformatrices au cours de cette phase du « travail » appelée Œuvre au Noir.

L’attrait pour le côté noir des choses, même s’il est particulièrement exacerbé aujourd’hui grâce aux moyens techniques remarquables de représentations (images de synthèse, trucages cinématographiques), n’est pas une nouveauté du monde moderne mais a toujours existé. La psychosociologie montre que l’homme, surtout dans ses comportements collectifs, éprouve un attrait instinctif pour le morbide, le catastrophisme. Il suffit de voir l’engouement collectif pour les mauvaises nouvelles, les catastrophes humanitaires, les guerres, les maladies des personnages célèbres. Le catastrophisme est de plus en plus à la mode : c’est ce qui fait vendre les journaux people et justifie les télénews CNN, BFM, Jazira ou EuroNews… ».

C’est probablement Nietzsche qui décryptera le premier les pulsions qui poussent l’homme à éprouver plus d’attrait pour les Ténèbres que pour la Lumière. En créant, imaginant ou amplifiant des mondes noirs, pessimistes, sinistres, effrayants ou effroyables, l’homme alimente un pôle négatif qu’il oppose à sa vie quotidienne et lui permet de la voir meilleure. C’est la philosophie du « il y a pire ailleurs ». Une forme de catharsis ou d’exorcisme qui permet de rendre supportable ou acceptable l’insipidité de la vie quotidienne.
Mais l’attrait pour les mondes noirs imaginaires est aussi une échappatoire permettant d’évacuer la haine et la violence, un autre aspect de la purification.

Bref, à moins de développer une puissante Foi en soi et un respect profond pour tout ce qui vous entoure, vous êtes sûrs de faire fausse route. Dans ce sens, il faut trouver une parade contre ses propres passions pour assurer la légitimité et la noblesse de sa propre voie.

A mon sens et d’après mon expérience, le Cœur spirituel en tant que centre lumineux vivifiant et purificateur est la seule source de guérison et de paix véritables. Ce n’est pas un concept abstrait mais bien une énergie bien réelle qui existe en chacun de nous et qu’il fait bon de développer et de stimuler.
De ce fait, il représente la Lumière intérieure. Je ressens le Cœur au niveau du centre de la poitrine pour ainsi dire. Quand mon énergie monte, il s’ouvre en très grand et je me sens baigné dans une douce félicité. Mon énergie est justement plus forte et puissante que jamais, tous les centres d’énergies sont naturellement purifiés et libérés. D’où l’intérêt d’une telle ouverture.
Mais, n’avais-je pas dit justement que le but était de s’éloigner de la Lumière ? Et voilà que je parle de Lumière intérieure. Le soleil sombre est ce qui permet de s’épanouir spirituellement dans l’Ombre. Conférant la puissance de manipuler les énergies lumineuses sans pour autant accepter la Lumière, le soleil sombre assure la pérennité et la puissance des énergies sombres. Il est la Lumière dans l’Ombre si vous préférez.

Donc je disais, un des enjeux principaux des personnes dont l’âme est rattachée aux Ténèbres, c’est de trouver ce soleil sombre, en développant et ouvrant en eux le Cœur spirituel. Un enjeu d’autant plus difficile que ces personnes, ne connaissant pas l’Amour véritable, n’ont pas idée de ce qu’est la Lumière, encore moins dans leurs expériences spirituelles souvent dures et violentes.
Parce qu’il reste un être de l’univers, l’être sombre doit développer des véritables qualités de cœur qui font état de sa loyauté envers ce qui est. Humble et magnanime, il ne dénigre rien et ne se sent pas supérieur aux autres. Au contraire, il sait apprécier et admirer tout en respectant sa nature spirituelle.
Mais générer la lumière, éclairer au sens propre comme au sens figuré, c’est aussi engendrer l’ombre, et cette dualité universelle, illustrée par le Yin et le Yang, nous rappelle l’indissociabilité entre blanc et noir, clarté et obscurité, positif et négatif, connaissance et ignorance. Ces deux pôles apparemment inconciliables sont en fait condamnés à vivre une perpétuelle dynamique de liaison/opposition, lumière et ombre étant « Les deux éternelles voies ».
Le monde est envisagé comme composé de deux parties distinctes qui constamment se heurtent mais aussi se complètent en une opposition féconde, dualité que Spinoza traduit par La manifestation de la lumière manifeste les ténèbres.
Mais avant de partir sur les traces de Zarathoustra explorer « Ces chemins de lumière entourés d’ombres épaisses », afin d’approcher les Vérités essentielles, il convient de définir les concepts « d’ombre » ou ténèbres et de « lumière » et d’envisager leur interaction inséparable.
Entre ombre et lumière : Le monde est constitué de cette intime complexité de zones d’ombre et de lumière placées sur notre chemin de vérité. Toute vie se déroule entre ces deux pôles ultimes : l’inconscient obscur qui paralyse les convictions les plus ancrées et empêche notre jugement moral et rationnel de s’exercer, et la conscience éclairée symbole de créativité et de découverte de la réalité de soi-même et de l’Univers qui nous entoure.
Nous savons que l’ombre est le révélateur physique de la lumière. L’ombre est la preuve de l’existence d’une lumière qui préexiste mais que notre rationalité portée aux évidences ne peut visualiser dans l’instant présent.

Le monde des profondeurs et de l’obscurité est aussi celui où s’opère la régénération du vivant. C’est dans le noir et l’obscurité de la terre féconde que va germer l’espoir du renouveau, c’est dans la caverne primordiale que peut être perçue la flamme fragile et vacillante mais porteuse de vie, pour une mise au monde d’autres facettes de soi-même ignorées ou occultées jusque-là.
Image de choses fugitives, irréelles et changeantes l’ombre est considérée dans de nombreuses civilisations comme « la seconde nature des êtres et des choses ». Elle est généralement liée symboliquement à la mort ou à ce qui touche à son royaume : celui des ténèbres, quelque chose d’inférieur, de primitif mais non d’absolument mauvais car il n’y a pas d’ombre sans lumière, de même l’homme ne trouve son complet épanouissement que dans la plénitude de son Être : Pas de perfection sans imperfection !
Ombre et lumière s’opposent depuis la nuit des temps et se partagent notre monde intérieur ; « Il n’y a pas de lumière sans ombre ! » et pas un être humain sans sa part d’ombre. C’est ce que pensait Jung qui, dans le cadre de son analyse psychologique de l’Homme, envisage que nous soyons tous porteurs, en nous-mêmes, d’une part d’ombre. C’est cette part d’ombre qui est à l’origine de « l’éternel antagonisme qui impose au sujet de se confronter à ce qu’il veut ignorer de lui-même… ». C’est cette « lumière noire », ce « Midi obscur », considérés par la mystique de l’Islam comme « l’ombre de Dieu », que le psychiatre qualifie de « notre double inversé ». C’est la face obscure de notre personnalité, notre ombre intérieure, qui renferme l’ensemble de nos traits de caractères cachés. L’ombre de notre personnalité serait en quelque sorte notre « frère jumeau caché dans les profondeurs de notre inconscient ».

Notre part d’ombre est difficilement accessible car nous voulons ignorer, consciemment ou inconsciemment, cette part de nous-mêmes pourtant indissociable ; Peut-être, tout simplement parce que nous n’acceptons pas facilement nos défauts et nos
manques !
Même occultée cette part d’ombre, ces tendances cachées, ne sont pas nécessairement négatives. Ce mécanisme de refoulement dans l’ombre de l’inconscient, pour pernicieux qu’il soit pour le psychisme, peut parfois s’avérer nécessaire, voir salutaire. Mais à trop refouler cette partie obscure de notre personnalité nous risquons d’être envahi par « les noires ténèbres » décrites par Freud.
Intégrer sa part d’ombre est une démarche certes difficile mais nécessaire à la construction de notre « Moi » ; c’est ce que Thomas Mann appelle : « Eclairer le côté nocturne de l’âme ». Tel Gilgamesh, roi et héros légendaire de Mésopotamie, nous devons affronter l’obscurité de notre monde souterrain, de notre « moi » intérieur, pour sortir « de l’autre côté de la montagne dans la lumière de l’aurore ».
Le symbolisme de la sortie des ténèbres et de l’émergence dans la lumière se retrouve dans de nombreuses civilisations pour concrétiser les étapes complémentaires, cycliques, évolutives et néanmoins précaires, des ères sombres et des époques lumineuses.
Dans la Grèce antique et l’Egypte d’Akhenaton le soleil, source de lumière, est considéré comme l’émanation et l’expression du divin. Les gnostiques comme les néo-platoniciens font du soleil l’incarnation de la lumière divine, de l’illumination spirituelle et de la chaleur des êtres et des choses créés. Pour les pythagoriciens, la lumière participe à l’harmonie de la connaissance. Aussi bien dans les civilisations extrême-orientales, où « l’illumination » est synonyme de la Connaissance, que dans l’Islam, où la lumière est identifiée à l’Esprit, que dans Saint Jean, pour qui la lumière primordiale s’identifie au Verbe, ou encore chez Saint Paul, qui voit dans le 5 manifestation cosmique de la lumière succédant aux ténèbres « l’illumination intérieure de l’esprit et du corps», la lumière, sous ses diverses formes, est le point de départ d’expériences mystiques symbolisant la présence du Divin. Dans son œuvre majeur, « La Divine Comédie » Dante évoque le mythe du labyrinthe, « la sombre caverne » lieu symbolique totale et représentation du cheminement entre le Bien et le Mal, entre l’ombre et la lumière, métaphore de la destinée humaine, de l’ombre à la lumière.
Ce thème de la lumière est omniprésent dans la mystique juive. En hébreu le mot lumière se dit « or » et la réception de la lumière « Qabbalat ha-or » autrement dit « Kabbale ». Toute la structure de la Kabbale est construite selon un schéma simple qui illustre la tension permanente qui existe entre la « lumière d’en haut » ou « lumière de l’infini » et la réception de cette lumière dans « le monde d’en bas ». Comme toutes les grandes œuvres mystiques juives, la Kabbale est une métaphysique de la lumière qui embrassent une immense vision, détaillée et cohérente de la relation de l’homme avec son univers ; elle est une aide pour dépasser un état d’esprit banal et découvrir au plus profond de soi une autre lumière. C’est par le rayonnement de la lumière à partir d’un point primordial de l’infini, d’une étincelle première, d’une « lumière supérieure infinie » qui s’est rétractée au centre de l’infini, qu’a été engendrée l’ordonnance du chaos à partir duquel la création a été rendue possible.
Enfin pour terminer ce court tour d’horizon citons Descartes pour qui la lumière est à la foi « lumière de l’âme et lumière de la raison », présente en tout homme qui pense et éclairant son raisonnement.
Si la recherche de la lumière se fait en termes d’unicité et d’éternité, qui va éclairer notre réflexion, c’est en nous, au sein de notre cœur, que nous allons l’apercevoir car comme le souligne Jung : « Ce n’est pas en contemplant la Lumière que l’on devient lumineux, c’est en portant un regard sur sa propre obscurité ».
Dans cette recherche de l’Absolu le libre-arbitre nous est toujours accordé : nous avons, à chaque étape de notre vie, le choix entre ombre et lumière. « Et la lumière de la lune sera aussi éclatante que celle du soleil ! ».
Nous l’avons souligné, ces deux principes opposés, ombre et lumière, sont inséparables. Tout se joue sur la dualité permanente entre lumière et ombre ; cette opposition constitue un symbole universel matérialisé par trois aspects de la lumière opposés à trois formes de ténèbres : Lumière/séparation face aux abîmes ténébreux symbolisant la création de l’Univers, lumière/orientation contre l’obscurité structurant la symbolique de la connaissance universelle, et lumière/transformation s’opposant à l’opacité symbole de la purification, de la catharsis libératrice. Toute notre culture repose sur ce conflit latent entre « l’effrayante obscurité de l’âme » et la lueur d’espoir, la lumière salvatrice. De cette opposition entre deux principes apparemment inconciliables va émerger l’ordre et engendrer l’unité du cosmos dans sa totalité.
C’est, sans doute cette alliance-opposition qui correspond à la croisée horizontale et verticale du ciel et de la Terre, de la nuit et du jour, de la mort et de la renaissance, de la lumière croissante et décroissante des solstices.
Nous pouvons enfin, comme Zarastro dans la Flûte enchantée, lever le voile qui obscurcissait l’Univers et demander au soleil de faire fuir la nuit « afin que soient anéantie à jamais les puissances des démons » et découvrir ainsi, dans la lumière de la sagesse, l’esquisse de la Vérité afin de rendre à l’humanité la possession du monde.
Mais nous savons aussi que les lumières sont à allumer en permanence à la façon de l’allumeur de réverbères du « Petit Prince » qui parcourt une planète folle et irresponsable tournant de plus en plus vite. A la croisée des « deux éternels chemins du Monde », dans notre marche vers la Lumière nous avons donc tenté de concilier les contraires, en associant ombre et lumière, négatif et positif. Nous avons tenté de démontrer que si nous sommes en permanence assujettis à notre part d’ombre nous pouvons, en contrepartie faire émerger en pleine lumière « l’homme nouveau » qui sommeille en chacun de nous. C’est en chacun de nous que doit s’inscrire cette permanente et constante exigence de recherche d’ouverture de nos consciences aux dimensions de l’Univers.

Car tant que nous continuerons à chercher, à savoir, à comprendre notre histoire et celle du monde, nous donnerons du sens à notre vie.

6 octobre 2016, 13:49 · Public

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